Non, ce titre ne vient pas de moi, mais du quotidien de référence en France (http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3208,36-399216,0.html). Effectivement, ce que décrit Francis Marmande, qui manque parfois cruellement dinspiration, est assez affligeant (une petite historiette sur le langage des djeunes, qui utilisent plus quavant le terme « enculé » et qui ne respectent plus rien ; bref, du très très ressassé)
Il est cette fois allé de surcroît chercher des idées de derrière les fagots. Pour nous raconter des blagues de compétition, du type, je cite :
« Bientôt, on n'aura plus les clés, mais seulement les signes (l'obscène). Une histoire drôle ? Par écrit, c'est carrément suicidaire... Celle-ci pourtant : c'est la nuit de noces (ça vous date une histoire : à part quelques curés et trois homosexuels, on voit mal qui voudrait se marier). Le mari se déloque en roulant des mécaniques. La jeune épousée est assise au bord du lit, les yeux baissés, sa couronne d'oranger de traviole (c'est vraiment très ancien). Soudain, avantageux, l'époux dit : "Tu vois, chérie ? Eh bien... c'est un phallus." Elle, rosissante, remonte les petits volets de ses paupières : "En somme, c'est comme une bite en plus petit." Je ne vois pas d'autre terme, comme dit Le Monde depuis qu'il l'a fait entrer dans ses colonnes - Geneviève Breerette, le 21 février, au sujet de l'exposition "Dionysiac" à Beaubourg. »
Bref, quand le Monde se met à accepter ce genre de vanne dans ses colonnes, on se dit que plusieurs possibilités soffrent au journal et au lecteur :
- licencier le chroniqueur sans parachute doré ;
- à tout le moins lavertir pour article merdique ;
- brûler le journal, ça réchauffera toujours, quelle que soit la qualité des papiers ;
- faire embaucher Nobod pour remplacer Francis, quon mettra en pré-retraite ;
- acheter le Figaro et voter à droite ;
- se forcer à adopter une approche 7e degré lorsquon lit Francis.
Bien à vous,
Nobod
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